Samantha Karmel

Dans les grandes crises, le coeur se brise ou se bronze. (Balzac)

05 novembre 2007

Samantha Karmel

Je souhaite la bienvenue à tous ceux qui visitent mon blog et qui prendront le temps de me lire.

Mon rêve le plus cher est de voir un jour mon nom dans tous les rayons « nouveautés » des librairies. Est-ce que c’est prétentieux ? Je ne pense pas qu’un rêve puisse être prétentieux. Mais j’ai une idée précise de ce à quoi ressemblerait mon livre. Il serait à la frontière du roman et de la nouvelle, à la frontière de la bande dessinée et de l’album pour enfant, à la frontière du livre d’images et du récit illustré. J’aimerai que de grands photographes s’approprient mes histoires pour les rendre réelles à travers leurs clichés. J’aimerai que mes récits ne soient pas seulement des œuvres écrites, mais des œuvres visuelles, des œuvres d’art. Avis aux amateurs !

Lisez-moi, commentez-moi, diffusez-moi. Aujourd’hui, le monde d’internet regorge de possibilités. Pourquoi pas celle de se faire connaître ? Envoyez le lien de ce blog à toutes vos connaissances. Et qui sait ? peut-être arrivera-t-il un jour sur le bureau d’un éditeur…

Je vous souhaite bonne lecture…

Posté par rolypoly à 14:13 - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Bonjour
Je viens, par l'intermédiaire du commentaire que tu as laissé sur mon blog, de découvrir le tien. Je vais lire tout ça avec beaucoup d'attention. A très bientôt pour MES impressions, qui évidemment, ne sont que ce qu'elles sont...

Posté par Papillon, 06 novembre 2007 à 16:07

Trouvée chez Wrath

... et je vais vous lire, donc.

Par ailleurs, étant webmestre d'un site en partie littéraire, je serais ouvert à un échange de liens. Et vous?

Posté par Daniel Fattore, 06 novembre 2007 à 18:56

Commentaire

Je ne sais par quel hasard, j'ai atterri ici. L'entête de ton blog reprend tout comme le mien une phrase de Balzac, donc...je vais prendre le temps de te lire...
Amicalement, Jonavin.

Posté par Jonavin, 06 novembre 2007 à 19:15

Bonjour!
Je n'ai pas encore lu ce que tu as écris à part ce billet mais je t'encourage fortement à continuer.
Ton idée de roman me paraît quand même trop vague ou trop vaste...
Je reviendrai sûrement !

Posté par Emeraude, 06 novembre 2007 à 22:33

J'ai lu jusqu'au bout dans l'espoir qu'il y aurait ne serait-ce qu'un phrase de valable dans tout cela...
Je vais faire ce que probablement trop peu oseront faire, parce que la blogosphère, pour ce que j'en ai constaté, est beaucoup trop aimable, voire hypocritement laudative à son propre égard, et que certainement personne d'autre que les blogueurs chez qui tu es allée faire ta pub n'ira lire ta prose ; je vais dire la vérité, et non pas des mensonges apitoyés travestis en encouragements:
tout ceci est absolument insignifiant. La littérature ne se résume pas à la plate description d'un mal-être ou d'un état-d'âme. Ce n'est ni touchant, ni divertissant, ni instructif, ni édifiant, ni intrigant, ni rien...ce que tu écris est totalement nul. Tu n'as en outre aucun style.
Lis-tu seulement de grands auteurs? Cela seulement aurais du suffire à te faire lâcher ton crayon après quelques lignes...

Posté par Catastrophé, 07 novembre 2007 à 00:56

Merci pour le lien!

Je m'en vais faire le lien réciproque prochainement.

Posté par Daniel Fattore, 07 novembre 2007 à 11:14

J'ai lu avec attention ton récit. J'ai bien accroché au premier "chapitre", il m'a donné envie de lire la suite, de connaître davantage ce personnage. J'ai trouvé le reste un peu noir, avec quelques longueurs par endroit et une succession de phrases très courtes parfois un peu maladroites. J'ai beaucoup aimé la fin.
Je pense que tu ne dois pas lâcher ton crayon...

Posté par Papillon, 07 novembre 2007 à 12:02

Ton commentaire m'a intrigué. Ne lâche pas ta plume, lis ou pas ce que tu veux ou ne veux pas, sois libre d'écrire ce que tu veux quand tu veux où tu veux, à qui tu veux, libre d'espérer et de croire en tes chances d'être lue par le plus grand nombre ou par personne...Peu t'importe la lecture des grands auteurs ou pas, qu'ils le soient eux mêmes ou pas? Sois libre tout simplement.
Bien à toi

Posté par Inès, 07 novembre 2007 à 14:13

Toujours à l'affût de découvertes littéraires sur ce fichu web, je m'en vais lire tout ça prochainement...

A vous lire.

(mais pitié pour mes yeux : couleur de fond trop agressive :-)

Posté par A.D., 07 novembre 2007 à 14:19

oui, bien sûr, la porte est ouverte, mais...

Ce que tu demandes, un avis "objectif", une critique de ton texte, sais-tu bien que c'est un service absolument immense ? Les éditeurs, dont c'est le métier, ont des "comités de lecture", sont plusieurs à lire et critiquer un écrit. Quant on sait ce que représente l'écriture pour quelqu'un, à quel point cela peut être le reflet d'une personnalité, on sait que toute critique est terriblment impliquante. Alors, il faut faire comme avec les enfants : si tu te sens l'énergie de "corriger" la personne, dans le bon sens, en toute honnêteté, empathie et mesure, c'est forcément un processus sur la durée, un "engagement". Sinon, si c'est juste pour dire "c'est bien, ça me plaît"; "Non, c'est nul", cela ne signifie rien. Et tu ne trouveras personne sur le web de suffisamment généreux ou disponible pour partir dans une telle aventure avec toi.

Tu n'as hélas, devant toi, qu'une solution ; écrire, écrire de toutes tes forces, et soumettre tes textes aux concours, ateliers, maisosn d'édition, professionnels (il paraît que certains écrivains, suivant rémunération of course, peuvent se transformer en sorte de "coachs" d'écriture). Mais tu es là à l'entrée exacte du premier travail de tout écrivain : résoudre le problème que te pose ta valeur, réelle ou surévaluée.

En tout cas, c'est comme au Loto : 100 % des vainqueurs ont tenté leur chance. Alors, bonne chance à toi !

Ps : et puis, quelle imprudence et quelle naïveté. Tu t'adresses à tous les inconnus que tu croises... Mais on ne peut demander le service de critique littéraire qu'à des gens qui ont, avec vous, de l'affinité, et qui possède la culture et la technique requises; sinon, telle une girouette, tu risque de tourner à tous les vents des opinions. Or, les opinions, si tu es un écrivain tu t'en tapes. Ce qu'il te faut, outre une nécessité intérieure (et pas seulement l'ambition de la publication, qui est légitime je trouve mais qui ne vient qu'en second) c'est savoir ce que tu veux dire, et à qui tu t'adresses. Ces quelques questions résolues, tu peux commencer à t'amuser...

Voilà, je m'appelle Clopine Trouillefou et je mets mes textes en ligne sur "in libro veritas". Donne de tes nouvelles (ahaah), n'est-ce pas ?

Posté par Clopine, 07 novembre 2007 à 17:24

Travailler

L'écriture, c'est du travail d'amateur qui a l'obsession du professionnel. Rester un amateur par lucidité devant les très grands auteurs. Mais bosser, bosser, refaire dix fois une phrase s'il le faut, comme les "professionels".
Cela dit, je n'aurai guère le temps de vous lire pour une note sérieuse.
Bon courage.

Posté par dominique boudou, 07 novembre 2007 à 17:39

... je vous ai donc référencée dans mon index - au moins, votre blog est classé (ma page de partenariats est un peu échevelée). Voir ici:

http://www.i-services.net/membres/annuaire/voir_sites.php?uid=39783&sid=16788&idcat=39326&show=cat

Posté par Daniel Fattore, 07 novembre 2007 à 21:22

Ce que je ne parviens pas trop à saisir, c’est ton rêve le plus cher. (Qui n’a, soit-dit en passant, absolument rien de prétentieux. Prétentieux aurait été de prétendre, par exemple, que tout ce que tu écris mérite d’être publié).

C’est dangereux, ce que tu dis. Si tu souhaites absolument être publiée, tu risques de tomber dans la facilité du succès immédiat, d’un choix de style fade pouvant convenir aux goûts de tout-un-chacun, d’histoires correspondant vaguement à l’appétit tout aussi vague de cette masse beuglante que l’on nomme communément « le plus grand nombre ».

Je comprends le rêve, certes, mais je te dirais que les critiques que tu recherches (que tu réclames) ne t’apporteront rien d’autre que des pistes, des renseignements sur ce que d’autres veulent entendre, voir, etc. Or, c’est l’ « écrivain » qui fait son lectorat, et non l’inverse.
Sur ces mises en garde un peu présomptueuses, je le laisse.
Bon courage malgré tout,

Gonzague.

Posté par Gonzague, 08 novembre 2007 à 07:50

Voilà je viens de finir la lecture de ta nouvelle.
Tout d'abord, je pense que si l'écriture est ta véritable passion, tu continueras d'écrire. Peu importe au final les commentaires, négatifs ou positifs d'ailleurs. Je rejoins assez le point de vue de Gonzague sur le fait que c'est l'écrivain qui fait son lectorat.
D'abord, j'ai beaucoup aimé ta nouvelle. Je ne suis pas plus choquée ou lassée par l'utilisation du "je" que cela : on est dans l'intériorité de ton personnage cela se justifie. J'ai trouvé que ta nouvelle prenait un bon rythme à partir du texte 6. Les 5 premiers permettent de mieux cerner ton personnage, mais mériterait d'être un peu plus "enlevé". Tu as de bonnes idées de métaphores, et on cerne bien le côté poupée cassée, marionnette en mode automatique de ton personnage. Tu fais plusieurs allusions au monde des arts qui sont assez visuelles (et correspondent à ce que tu souhaites présenter dans ton mot d'accueil), peut-être une piste à exploiter, pour te différencier, en allégeant du coup un peu le texte. Après, sa transformation est très rapide sous l'effet du choc, mais peut-être un peu extrême ... à voir comment l'amener (j'émettrai un doute sur sa possibilité de thésauriser autant d'argent en vivant à Paris). Le rebondissement final est surprenant.
Mais avant tout, cela reste TA nouvelle, donc prends ce qui te semble bon à prendre et qui te convient, que ce soit dans le style que tu veux donner ou dans la façon de t'exprimer.
Bonne continuation dans tes travaux d'écriture,
Cordialement,
Elo

Posté par elo, 08 novembre 2007 à 17:55

Bonsoir

Bonsoir Samantha,
je viens sur ton blog suite à ton commentaire laissé sur le mien.
Je suis désolé mais je n'arrive pas à lire tes articles confortablement :
- il faudrait commencer par changer le rose qui me fait saigner les yeux T_T
- ensuite, espacer un peu plus les blocs de texte car suivre le fil est assez difficile avec cette taille de caractère
- je pourrai lire effectivement après ça :)

Bonne continuation,
Soso

Posté par soso, 08 novembre 2007 à 23:31

je suis tombé sur ton blog en tombant sur le lien visible sur le blog du "commentateur" précédant. Et je pense la même chose que lui ;-) Là ça m'est impossible de lire.

Bonne continuation.

Posté par Altaïr, 22 novembre 2007 à 17:04

Bonne année...

... et bonne santé! Que 2008 vous apporte tous les succès dont vous pouvez rêver, y compris littéraires. Bonne route à vous!

Posté par Daniel Fattore, 11 janvier 2008 à 22:09

Coup de pub: je viens de créer mon blog. A consulter ici:

http://fattorius.over-blog.com
Bonne visite, et revenez souvent.

Posté par Daniel Fattore, 12 avril 2008 à 22:35

ILLISIBLE

ILLISIBLE sur ce fond rose dsl !

Posté par m, 09 juin 2008 à 23:26

Je vois que vous n'avez pas changé votre couleur de fond! je vous l'avais pourtant dit que cela indisposait les gens et qu'en aucun cas, on ne pouvait lire plus de deux lignes dans ces conditions!
Votre commentateur qui signe "catastrophé" sans adresse email est d'un courage exceptionnel, ah! ah! ils sont tous comme cela sur la blogosphère... les critiques sans nom d'auteur.
Sinon ce que vous dit Clopine est valable. Un commentaire positif ou négatif ne signifie rien! ce qu'il vous faut, c'est un vrai lecteur qui s'engage réellement dans votre écriture , qui prend le temps de lire et corriger.
Si vous avez des amis... mais si vous en aviez réellement, mettriez-vous votre texte en ligne, en s'adressant à tous ceux qui passent?
Bon je vous laisse, j'ai mal aux yeux...
Bonne soirée

Posté par dominique, 02 septembre 2008 à 21:24

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